Homélie du P. Désiré
Comme le Seigneur l’a promis à ces disciples, 50 jours après la Pâques, nous célébrons aujourd’hui la venue de l’Esprit Saint encore appelé le Paraclet, le Défenseur, l’Esprit de vérité qui procède du Père et rend témoignage en faveur du Fils (cf. Jn 15, 26).
Frères et sœurs, la célébration de la Pentecôte n’avait rien de nouveau pour les juifs car chaque année, ils se rendaient à Jérusalem en pèlerinage pour célébrer la fête du don de la Loi reçue par Moïse. Ce qui fût nouveau, ce sont les événements qui ont accompagné la Pentecôte cette année-là, 50 jours après la résurrection de Jésus-Christ. Les disciples « se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière. Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d'eux. » (Ac 2, 1-3).
Les langues de feu de Pentecôte et le bruit qui ressemblait à un violent coup de vent, rappellent ce qui s’est passé au Sinaï, lorsque Dieu avait donné les tables de la Loi à Moïse. C’est-à-dire que cette Pentecôte est beaucoup plus que le pèlerinage traditionnel que les juifs firent cette année-là à Jérusalem : Pentecôte, pour eux, cette année-là, c’est le nouveau Sinaï. Au mont Sinaï Dieu avait donné sa Loi au peuple pour lui apprendre à vivre dans et sous l’Alliance ; avec l’événement de Pentecôte, Dieu venait donner à ce peuple son propre Esprit pour vivre heureux et libre et « Tous furent remplis d'Esprit Saint : ils se mirent à parler en d'autres langues, et chacun s'exprimait selon le don de l'Esprit. » (Ac 2, 4).
Lire la suite : TP - Pentecôte A - Homélie et Prière Universelle
Cette année nous fêterons nos mères le dimanche 4 juin et nos pères le 18 juin. Fleurs, colliers de pâtes, porte-clés colorés, les petites attentions ne manquent pas quand nous sommes enfants. Mais en grandissant, prenons-nous toujours autant de soin à célébrer nos parents ?
Ce mois de juin peut être l’occasion de confier ceux qui nous ont élevé, donné la vie, à notre Père du Ciel. Prier pour nos parents, c’est aussi permettre à Dieu de venir guérir certaines blessures, éclairer certaines zones d’ombres, apaiser certains tourments. Quelle que soit la relation que nous avons avec eux, qu’ils soient toujours à nos côtés ou bien déjà partis, prier pour nos parents c’est demander une bénédiction pour eux, comme pour nous.
Alice Ollivier pour Hozana.org
Le mardi 13 juin, l’Eglise fête saint Antoine de Padoue. Ce saint portuguais fait l’objet d’une très forte dévotion chez les catholiques. Grand théologien, il est un des docteurs de l’Eglise. Si sa spiritualité franciscaine inspire de nombreux chrétiens, c’est aussi pour ses miracles et ses grâces du quotidien qu’il est tant prié.
Saint Antoine, le thaumaturge : Durant sa vie, saint Antoine permit de nombreuses guérisons et miracles. Ceux-ci continuèrent après sa mort, tant et si bien qu’il fut canonisé seulement 11 mois après sa mort. Nous aussi, nous pouvons confier nos prières et nos demandes, même désespérées, à ce grand saint, appelé aussi “le saint aux miracles”.
Saint Antoine, qui retrouve ce qui est perdu : Ayant retrouvé des manuscrits disparus dans une grotte, frère Antoine est devenu le saint à qui nous confions ce que nous avons égaré : un objet, une personne, notre espérance … Avec confiance, nous pouvons lui demander de nous aider à retrouver ce qui nous manque tant.
Saint Antoine, patron des amoureux : Que l’on cherche l’âme sœur, que l’on souhaite raviver un amour perdu, que l’on veuille fortifier notre couple, saint Antoine accueille les peines et les espérances du cœur.
En ce mois de juin, à travers une treizaine (le 13 étant le chiffre de saint Antoine, nous pouvons le prier 13 jours durant, plutôt que les neuf jours associés à une neuvaine traditionnelle) ou les litanies de saint Antoine, n’hésitons pas à prier ce grand saint, si proche de nous.
Alice Ollivier pour Hozana.org