Le 29 septembre, nous fêtons les 3 archanges : saint Michel, saint Gabriel et saint Raphaël. Qui sont-ils ? Et pourquoi les prier ?

Les archanges correspondent à un des neuf chœurs des anges. Juste au-dessus des anges, ils sont - comme eux - des messagers célestes mais spécialement chargés d’annoncer de grands événements. Ce fût le cas quand l’ange Gabriel vint apprendre à Marie qu’elle attendait le Messie. Si différentes traditions évoquent l’existence de 7 archanges, la Bible ne mentionne toutefois clairement que 3 noms d’archange.

  • L’archange Michel - “Qui est comme Dieu ?” - apparaît notamment dans le combat final décrit par saint Jean dans le livre de l’Apocalypse. “Il y eut alors un combat dans le ciel : Michel, avec ses anges, dut combattre le Dragon. Le Dragon, lui aussi, combattait avec ses anges, mais il ne fut pas le plus fort ; pour eux désormais, nulle place dans le ciel.” (Apocalypse 12, 7-8)
    Tout à la fois protecteur du peuple de Dieu et défenseur contre Satan, saint Michel peut être prié pour nos combats intérieurs personnels, comme pour des intentions plus globales pour l'Église ou le monde. Il est d’ailleurs souvent coutume, au moment de sa fête, de lui adresser une neuvaine pour la France dont il est le saint patron.
  • L’archange Gabriel - “Force de Dieu” - est l’ange de l’Annonciation et apprend également à Zacharie, la grossesse de sa femme Elisabeth. Il est aussi mentionné dans l’Ancien Testament où il apparaît au prophète Daniel : « Tandis que moi, Daniel, je regardais cette vision et que j'essayais d'en comprendre l'interprétation, un être ressemblant à un homme vint se placer en face de moi. Et j'entendis une voix humaine, au milieu de la rivière Oulaï, lui crier : “Gabriel, fais comprendre à celui-ci ce qu'il a vu.”” (Daniel 8, 15-16)
  • L’archange Raphaël - “Dieu guérit” - est celui qui accompagne, veille sur Tobit et le soigne de sa cécité.”Sachez-le donc : quand tu as prié, Tobit, et que Sara priait de son côté, c'est moi qui ai présenté votre prière dans la présence glorieuse du Seigneur. Je lui ai de même présenté tes actions lorsque tu enterrais les morts.” (Tobit 12,12). C’est l’ange guérisseur à qui sont adressées de nombreuses prières de guérison mais aussi le saint patron des voyageurs.

C’est la rentrée ! Cette année, pas de résolutions intenables, pas de projections impossibles qui nous laissent abattus et déçus quelques semaines plus tard.

Ne visons pas la perfection - Dieu ne nous a pas voulu parfaits -
mais acceptons un défi encore plus grand :
soyons nous-mêmes, tels que Dieu nous a désirés.
Simplement, pleinement nous-mêmes.
Et habitons joyeusement notre vie telle qu’elle est.

5 saints nous montrent que si le chemin vers nous-mêmes n’est peut être pas un chemin de perfection, c’est en tous cas, un chemin de sainteté !

  • “Fleuris là où tu es planté”. Saint François de Sales nous rappelle que notre rayonnement commence là où nous sommes, au cœur de notre vie quotidienne, dans notre travail, dans notre famille, dans notre communauté. Il n’y a pas de bon ou de mauvais endroit, si l’on est enraciné en Dieu.
  • Si vous êtes ce que vous devez être, vous mettrez le feu au monde entier !Sainte Catherine de Sienne nous exhorte à accepter qui l’on est. Dieu a un projet pour chacun de nous et celui-ci - si nous acceptons de le suivre - est un projet d’épanouissement et de bonheur.
  • « On ne fait pas de grandes choses, mais seulement des petites avec un amour immense.» Arrêtons de nous mettre la pression : Mère Térésa nous invite à repenser nos actions. La vraie réussite n’est pas dans l’acte lui-même mais dans l’amour qui l’anime.
  • « Si vous tenez à tout prix à tomber dans l'exagération, exagérez en vous montrant particulièrement doux, patient, humble et aimable, alors tout ira bien ! ». Nous avons vraiment besoin de challenges ? Saint Philippe Néri nous conseille avec humour, de bien les choisir. Pour ne pas nous fatiguer, ni fatiguer les autres !
  • « Ne te fatigue pas pour des choses qui engendrent de l'empressement, des troubles et de l'affliction. Une seule chose est nécessaire : élever l'esprit et aimer Dieu. ». Enfin, Padre Pio nous aide à revoir nos priorités. La vie éternelle n’attend pas ...
Homélie du P. Michel 

Aucun d’entre nous n’aime être remis à sa place, que soit découvert ce qui se cache en nous, souvent même sous la surface des bons sentiments ou de bonnes raisons. A Capharnaüm Jésus, Parole vivante en notre chair, nous révèle que notre vérité est de nous livrer aux autres pour, comme lui, être leur nourriture. Un réflexe de défense nous pousse à ignorer le sens profond à les refuser en les enfermant dans leur sens matériel. Il reproche à ses interlocuteurs de prendre ses paroles « au sens charnel », ce qui ne sert à rien, au lieu de les reconnaître comme « esprit et vie », ce qui va trop loin pour qu’ils l’acceptent.

Ainsi à toutes les époques, les hommes ont préféré hausser les épaules plutôt que d’accepter le message qui nous dit que l’on ne sauve que ce que l’on donne, y compris notre propre vie. Bien entendu on peut recourir à une ruse plus ou moins consciente. Plutôt que de faire nôtres les attitudes du Christ tour au long de sa vie, y compris au point culminant de la Croix, on peut se contenter du rite eucharistique : on va à la messe, on communie et tout est dit, mais pas grand chose n’est fait, car il faut aller plus loin que ce comportement religieux pour parvenir à la foi dont il est l’expression.

Les rites ne sont là que pour nous introduire à la conformité avec ce que le Christ a été.

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